Association France Palestine Solidarité - Ardèche Drôme Ardèche / Drôme
MSF vous donne rendez-vous à l'occasion des journées du patrimoine à l'Hôtel de Ville de Lyon du 17 au 22 septembre 2026 pour une exposition multimédia puissante (lien ) consacrée à la campagne génocidaire menée par Israël dans la bande de Gaza depuis près de trois ans. On vous attend nombreuses et nombreux ! (lien agenda )

Y a–t-il un génocide à Gaza ?

l'eau, la terre

actions du groupe local AFPS 0726

5/09/2026, l'AFPS au Forum des Associations à Crest

Forum associations crest 1

Tous les ans début septembre la ville de Crest organise un Forum des Associations.
Le comité Solidarité Palestine du Val-de-Drême, antenne locale de l'AFPS Ardèche-Drôme y tenait un stand pour la première fois.

 

Nous avons reçu un très grand nombre de visiteurs, de nombreuses inscriptions sur notre mailing liste et des adhésions.
 

L'AFPS a reçu d'innombrables félicitations pour son engagement et ses actions, ce qui est vraiment très encourageant et porteur d'espoir.

 

 

Totem site 20260905

Rassemblement du 5 septembre à Valence

Valence 20260905 04

Environ 50 participant.es sur ce rassemblement de solidarité pour rappeler notre détermination à soutenir le peuple palestinien, toujours victime de génocide. Le "cessez le feu" n'empêche pas l'armée d'Israël de continuer à tuer à Gaza, ni les colons d'agresser, voire de tuer en Cisjordanie, ni la colonisation illégale de poursuivre son emprise sur la terre de Palestine.

Martine L

témoignage

J'ai passé plus de deux ans à observer la destruction totale à Gaza, la tête basse, désespéré.
Depuis janvier 2026, j'ai la chance d'enseigner l'anglais à des étudiants de Gaza dans le cadre de l'association Academic Solidarity with Palestine (ASWP ) une ONG/association loi 1901.
La vie sur place est aussi désastreuse que vous pouvez l'imaginer ! Des gens continuent d'être blessés et tués, il y a des rats partout et il ne reste que quelques bâtiments sûrs où vivre. De nombreux étudiants vivent sous des tentes. Rien ne rentre, à part un peu d'alimentation et des médicaments. L'électricité et Internet sont extrêmement instables.
Mais ces étudiants, et surtout ces étudiantes, sont formidables : intelligents, résilients, passionnés par l’apprentissage… et tout à fait comme mes étudiants à Tolbiac ou partout ailleurs dans le monde. Je vous invite à découvrir les poèmes d’Amna en anglais , par exemple, qui poursuit ses études sur un téléphone portable depuis le début de la guerre ou à écouter ce petit reportage de France Inter  sur un concours de poésie organisé par ASWP et l'Institut français à Gaza.
Nous recherchons toute forme d'aide (enseignement, administration, collecte de fonds, etc.), ou de simples dons pour acheter des e-SIM, créer un point d'accès Internet et financer d'autres activités.
N’hésitez pas à nous contacter via le site web ou à faire un don ici 

boycott...

Le boycott culturel d’Israël est-il un levier politique efficace pour la cause palestinienne ?
En préambule, Eyal Sivan tient à rappeler que “personne n'a appelé au boycott de Nadav Lapid” mais que des “cinéastes, arabes, palestiniens et autres”, invités au Festival international de cinéma de Marseille, “en apprenant la présence de Nadav Lapid, son film et sa masterclass, ont décidé de se retirer du festival et se sont auto-boycottés”. Le fait que le dernier film “Oui” du réalisateur israélien ait été aidé à hauteur de 13 % par des institutions israéliennes a été particulièrement pointé du doigt, quand bien même le cinéaste est particulièrement critique vis-à-vis du gouvernement israélien.

Judith Lou Lévy, qui a produit ce film, ne comprend pas “comment des gens qui veulent soutenir et défendre la cause des Palestiniens pourraient s'y retrouver dans ce décorticage assez administratif et bureaucrate d'aides, sur une œuvre qui n'a jamais été ambiguë sur ses positions politiques et qui fait par ailleurs partie des voix les plus contestataires actuelles du monde juif diasporique sur ce qu'est en train de devenir Israël aujourd'hui”.”

colonisation, apartheid, droit international, génocide