Le 03/02/2026 0
Dans Témoignages, tribunes
Par Ivar Ekeland, ancien président de l’Université Paris-Dauphine, Vice-Président de l’AURDIP. Depuis les premières invasions du Liban en 1982 jusqu’aux récents assauts sur les universités palestiniennes, le boycott académique s’est imposé comme une forme de résistance non‑violente face à l’occupation et à la militarisation de l’enseignement supérieur israélien. Soutenu par de nombreux intellectuels et universitaires, le mouvement dénonce les liens entre les universités, l’industrie de l’armement et les violations du droit international.
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